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Tohizo ny làlana na ny fahalalahako hiteny sy hangina !
Jery todika kely mikasika ny fiainan’ity sehatra ity. T@ fiantombohan’ny taona dia nanoratra aho hoe somary vitsy ihany ny lahatsoratra t@ iny taona 2008 iny. Nilaza aho t@ izay fa manahirana ny mitazona an’ity sehatra ity noho ny hateren’ny fotoana. Ny fomba fanoratra eto koa tsy dia miainga amin’ny tora-po be fotsiny fa kajiana hatrany ny manome zavatra voakaly sy mifototra @ fandihadihadiana. Nilaza koa aho anefa fa ezahana ny hanaovana lahatsoratra tsindraindray fa tsy hoe ajanona akory ilay sehatra.
Rehefa nanisa aho dia gaga kely ihany fa hay efa nihoatra sahady ny nosoratana t@ 2008 no vita izao na dia mbola misy telo volana aza vao hivalona ny taona 2009. Misy ny lahatsoratra natao noho ny faneren’ny zava-misy tsy azo atao tsinontsinona toy ny fandaozan’ny profesora ANDRIANOMANANA. Nivelatra ny lohahevitra satria toa nitombo ny fandinihina ny resaka lalàna (ohatra 1, ohatra 2, ohatra 3) na teo ihany aza ny resaka toe-karena. Fiovana ihany koa ny fanasana mpanoratra hafa toa ny profesora ANDRIANTSIMBAZOVINA (lahatsoratra 1, lahatsoratra 2).
NB: cliquer sur le titre pour la totalité de l’edito. Cliquer sur l’onglet Lead Article pour lire l’article du professeur Joël ANDRIANTSIMBAZOVINA.
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Pensez-vous au peuple Malagasy et à sa souffrance ? (par le professeur Joël ANDRIANTSIMBAZOVINA)
Ce blog ne soutient pas à tout va les arguments d’autorité mais prône que le débat s’enrichit (ne peut que s’enrichir/ ne peut s’enrichir qu’) avec l’expression des idées, d’autant plus si celles-ci ne vont pas dans le même sens que celles des uns ou des autres. Depuis sa création, une place particulière y a été accordée aux sorties médiatiques ou aux productions des intellectuels Malagasy. Cela a été le cas avec To be or not to be …, Expert’s view ou encore avec L’espoir et le doute. Ces sorties, ces productions sont d’une telle rareté qu’il serait impossible de passer à côté quand l’occasion se présente.
Il y a quelques jours, une lettre ouverte à desination de la communauté internationale circulait dans la presse concernant la crise que traverse Madagascar. Le signataire est l’un des plus hauts gradés malgaches en droit public, le professeur Joël ANDRIANTSIMBAZOVINA. En ma connaissance dans le monde entier, ils se comptent sur le doigt d’une seule main à occuper dans cette discipline, cette fonction de haut niveau (la plupart occupent des fonctions de maîtres de conférences, assistants, …).
Aujourd’hui, je suis honoré de pouvoir publier une deuxième lettre du professeur Joël ANDRIANTSIMBAZOVINA, à destination cette fois-ci des quatre chefs de mouvances.
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Analysis
Ces derniers jours, le débat sur les relations de Madagascar avec ses bailleurs de fonds a pris une autre tournure avec l’évocation de la possibilité de rupture de ces relations. La plupart des réactions font état de raccourcis dans le genre : absence d’aide = absence d’investisseurs, rupture des relations avec les bailleurs = autarcie ou encore pas de bailleurs = pas de développement. Quant à ceux qui prônent l’éventualité de cette rupture, la motivation surfe surtout sur le problème de reconnaissance sur le plan international et donc de la contrainte née de l’absence des aides et ne semble pas se baser sur des schémas et stratégies bien définis et encore moins détaillés. Évidemment que les relations avec les bailleurs de fonds sont politiques par excellence.
Une des caractéristiques de la crise que traverse Madagascar depuis des mois déjà est la vivacité des débats et controverses juridiques qui l’entourent. Un certain nombre des faits d’actualité de ces derniers jours illustrent parfaitement ce constat: l’épisode de la révocation des ambassadeurs (cf par exemples L’Express - article 1 ; L’Express - article 2 ), la récente condamnation du Président de la République (cf L’Express) ou encore la requête contre la lettre n°79-HCC/G du 18 mars 2009 de la Haute Cour Constitutionnelle - HCC (cf par exemple Midi).
* C’est une stupide sagesse que celle qui veut être plus sage que la loi
1er acte : le décret n°2009-137 du 17 mars 2009 portant dissolution du Gouvernement et abrogeant le décret portant nomination des membres du Gouvernement (2007-025 du 25 janvier 2007, 2007-120 du 19 février 2007, …) associé à l’ordonnance n°2009-001 du 17 mars 2009 conférant les pleins pouvoirs à un Directoire Militaire. 2è acte : l’ordonnance n°2009-002 du Directoire Militaire du 17 mars 2009 portant transfert de pleins pouvoirs au Sieur Andry Nirina RAJOELINA. 3è acte : la décision n° 79-HCC/G du 18 Mars 2009 de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC). Et voilà donc la théâtralisation du changement des dirigeants à Madagascar qui donne l’apparence d’une alternance légale.
Feelings
L’impossible retour à l’ordre constitutionnel
Hans KELSEN a beau être l’un des plus grands spécialistes du droit constitutionnel que le monde ait compté, ses contributions ne sont pas pour autant des vérités absolues. A titre d’illustration, quand il a établi la distinction entre une interprétation scientifique et une interprétation authentique du droit (et donc du droit constitutionnel), cela fait référence essentiellement à deux catégories d’acteurs : les autorités juridiques et les spécialistes de la science du droit. Pourtant eu regard des actualités récentes à Madagascar (et c’est peut-être valable aussi pour d’autres pays), cette classification laisse penser qu’une autre catégorie d’acteurs qui peut faire valoir et imposer sa propre vision des normes (constitutionnelles) d’un pays, ait été sous-estimée quant à son poids. Il s’agit de la communauté internationale que l’on entendait largement ces dernières semaines réclamer le retour à l’ordre constitutionnel.
Blackboard
Hommage au Professeur Pépé ANDRIANOMANANA
Après les avoir délaissé pendant un certain temps, ce blog revient vers les sujets “économiques“. Et précisément pour rendre hommage au Professeur ANDRIANOMANANA Pépé qui vient de nous quitter le lundi 17 août 2009. Quand on s’intéresse à l’économie à Madagascar, forcément, ce nom inspire le respect. Comme le sont aussi ceux du (feu) Professeur LEONARD Willy, de la Professeure émérite RAPARSON Emilienne, du Professeur RAMAHATRA Olivier, du Professeur RAMIARAMANANA Jeannot. Je tiens donc à dédier ce post au Professeur ANDRIANOMANANA Pépé. Même si je suis le moins placé (et de très loin) pour ce genre d’exercice. N’ayant pas eu le privilège de le fréquenter sur les bancs des fac pour recevoir un cours de lui, je l’ai surtout croisé du côté d’Anosy dans cet endroit où il avait l’habitude d’aller pour l’une de ces discussions feutrées en fin de journée.
Dunce Cap
132% ?
Dans son éditorial de ce jour, le quotidien Les Nouvelles fait l’éloge du web (des blogs, …) en matière de circulation d’informations, d’expression d’opinions contradictoires, … Si le constat établi est indéniable, il y a un grand danger à ne pas sous-estimer quand on gobe facilement tout ce qu’on trouve dans ce monde virtuel. Car c’est aussi un lieu d’exercice de pratiques manipulatrices, de propagandes, de diffusions de fausses informations en tout genre et de bêtisiers. En fait, le danger est d’autant plus grand quand les dépêches qui se copient et se citent entre elles, relayent les fausses informations.
